Sortie de placard

3 Mar

Ce blogue existe depuis seize mois et l’une des réflexions que son auteur entend le plus souvent – juste après «c’est quoi, le Code Delarue?» – est celle-ci : «ah, je ne savais pas que c’était TOI, le code de la rue!».

En effet, mon manque d’expérience avec WordPress (la plateforme sur laquelle tourne le présent blogue) fait que mes écrits sortent sous le nom «codedelarue». Je n’ai pas lancé ce projet pour ma gloire personnelle, mais cet anonymat est fortuit. S’il fut inspiré par d’autres, le projet du code de la rue québécois a pris forme entre mes deux oreilles et tous les articles publiés ici sortent de mon clavier. Et comme je ne voudrais pas donner l’impression de me cacher derrière mes idées, j’imagine qu’il est temps pour moi de sortir du placard.

Je m’appelle Olivier Bruel, je gagne ma vie comme graphiste, directeur artistique et rédacteur, et certains d’entre vous m’ont croisé virtuellement ou physiquement dans la blogosphère montréalaise. Je marche, je pédale, j’utilise le bus, le métro, le taxi et la Communauto. Je ne «roule» pour aucun parti, pour aucun syndicat, pour aucune organisation, pour aucune compagnie; ce blogue est la pure expression de ce en quoi je crois. La promotion des transports propres et sécuritaires, la composante humaine de l’urbanisme, la valorisation des villes, la rationalisation de l’automobile. Et, au-delà : la consommation responsable, l’humanisme, l’écologie, l’économie locale ainsi que le respect des individus et de la nature.

Maintenant que je me suis présenté, j’en profite pour lancer un appel. Mon manque de temps et de contacts limite la portée de la cause, et la promotion du code de la rue pourrait prendre son envol grâce à l’aide de collaborateurs, que ce soit pour écrire ou pour promouvoir l’idée dans d’autres sphères. Me suivez-vous?

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