Le code de la rue s’anime

8 Mar

Une nouvelle approche – et un nouveau support – pour parler du code de la rue… La sublime bande sonore est extraite de l’album My Favorite Distraction de Coral Egan.

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Péage urbain

4 Mar

Le saviez-vous? Il existe un moyen de débarrasser les centres urbains des nuisances dues à la saturation automobile (embouteillages, pollution atmosphérique et sonore, dénaturation des villes).

Non seulement ce moyen existe, mais il est utilisé avec un certain bonheur dans de nombreuses métropoles du monde.

Ce moyen, c’est le péage urbain. Chaque automobiliste paie le droit d’entrer dans une zone délimitée. Le centre-ville (comme à Londres, Milan ou Singapour) ou la ville entière  (comme à Stockholm).

En plus d’avoir été instauré depuis suffisamment longtemps – 35 ans, dans le cas de Singapour – pour avoir fait la preuve de son efficacité, le péage urbain est aujourd’hui à l’étude dans plusieurs villes, dont New York, Le Caire et Paris. Cet article du Monde sur le cas parisien résume les enjeux et pèse le pour et le contre.

Et à Montréal?

L’idée fait son chemin, portée par plusieurs voix, dont l’organisme Équiterre et le parti municipal Projet Montréal. En 2008, le maire Tremblay lui-même semblait favorable au péage aux ponts pour Montréal. Cet autre article d’Olivier Niquet, un journaliste-citoyen formé en urbanisme, fait le tour de la question à l’échelle de notre île.

Qui osera dire que la cause environnementale n’est pas payante? 😉


Sortie de placard

3 Mar

Ce blogue existe depuis seize mois et l’une des réflexions que son auteur entend le plus souvent – juste après «c’est quoi, le Code Delarue?» – est celle-ci : «ah, je ne savais pas que c’était TOI, le code de la rue!».

En effet, mon manque d’expérience avec WordPress (la plateforme sur laquelle tourne le présent blogue) fait que mes écrits sortent sous le nom «codedelarue». Je n’ai pas lancé ce projet pour ma gloire personnelle, mais cet anonymat est fortuit. S’il fut inspiré par d’autres, le projet du code de la rue québécois a pris forme entre mes deux oreilles et tous les articles publiés ici sortent de mon clavier. Et comme je ne voudrais pas donner l’impression de me cacher derrière mes idées, j’imagine qu’il est temps pour moi de sortir du placard.

Je m’appelle Olivier Bruel, je gagne ma vie comme graphiste, directeur artistique et rédacteur, et certains d’entre vous m’ont croisé virtuellement ou physiquement dans la blogosphère montréalaise. Je marche, je pédale, j’utilise le bus, le métro, le taxi et la Communauto. Je ne «roule» pour aucun parti, pour aucun syndicat, pour aucune organisation, pour aucune compagnie; ce blogue est la pure expression de ce en quoi je crois. La promotion des transports propres et sécuritaires, la composante humaine de l’urbanisme, la valorisation des villes, la rationalisation de l’automobile. Et, au-delà : la consommation responsable, l’humanisme, l’écologie, l’économie locale ainsi que le respect des individus et de la nature.

Maintenant que je me suis présenté, j’en profite pour lancer un appel. Mon manque de temps et de contacts limite la portée de la cause, et la promotion du code de la rue pourrait prendre son envol grâce à l’aide de collaborateurs, que ce soit pour écrire ou pour promouvoir l’idée dans d’autres sphères. Me suivez-vous?