L’exemple belge

Le code de la rue belge

À ma connaissance – et j’aimerais assez être contredit sur ce point – la Belgique est le seul pays a avoir propulsé un code de la rue jusqu’au plan législatif. L’ensemble des dispositions, en application depuis 2003, peut être consulté dans un document largement diffusé dans le Plat pays, ainsi qu’en ligne, sous forme d’un PDF (voir la page des liens)

Saluons au apssage l’effort du législateur pour rendre ce projet réellement accessible à ceux à qui il est destiné… c’est-à-dire tout le monde.

On y trouve l’exposé de nouveaux aménagements urbains qui pourraient laisser perplexes l’usagé non averti : zones de rencontre, trottoirs traversant, coussins, sens uniques limités et autres panneaux fraîchement ajoutés au code de la route. Suivent les comportements attendus selon les catégories d’usagers : le conducteur, le piéton, le patineur à roulettes et son ami en trottinette, le cycliste, le cyclomotoriste (une espèce enfin en voie de développement chez nous), et le motocycliste. On peut imaginer que les conducteur de bus et autres professionnels du volant ont eu droit à leur propre briefing.

Attention toutefois aux quelques différences de vocabulaire, charmantes mais pas toujours limpides pour nous ! Personnellement, j’adopte volontiers l’appellation d’usager doux, mais le capitaine de route me laisse songeur…

En tout cas, ce document est la meilleure des preuves pour qui douterait de la faisabilité d’un code de la rue en 2008.

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